CITE DE L'OCEAN‎ > ‎

Biarritz Océan

NOTRE COMMUNICATION PENDANT LA CAMPAGNE ELECTORALE 
 
NOUS ETIONS TRES EN DESSOUS DE LA REALITE
 
 
Nous connaissons désormais le coût qui sera de 90 M€ !
 
 
A titre indicatif voici les projections établies sur les élements qui nous avaient été communiqués :
 
 
UN ARTIFICE RUINEUX POUR CONTINUER DISCRETEMENT L’ENDETTEMENT...


En septembre 2004, la construction de la Cité du Surf par la commune elle-même, avait été votée et en 2005, l’architecte Steven HOLL a été choisi. Il était dernier au concours et surtout le plus cher ! (honoraires 17% du marché).

Le Maire, ne trouvant plus un €uro dans les caisses de la ville (Halle d’Iraty abandonnée en plein chantier !) a imaginé de changer de cadre pour réaliser, coûte que coûte, cette opération.
 
Il a trouvé une recette miracle dans l’Ordonnance du 17/06/2004, le «partenariat public - privé» pour réaliser la Cité du Surf et rénover le Musée de la Mer avec un coût annoncé de 25 M€ H.T.de construction et 5 M€ H.T. d’entretien, soit au total 30 M€ H.T. ou 200 MF H.T.
 
Le loyer cumulé de cette opération devait représenter 47 M€ sur 30 ans, avec 12 M€ de subventions (dont 6 M€ financés par Biarritz, lesquels empruntés sur 20 ans coûteront 5 M€ d'intérêts).
 
Nous avons déjà dépensé 1M€ en frais d'études et sont programmés encore 600.000 € en 2007, outre 680.000 € au titre des acquisitions foncières par le SIAZIM !

Cette mesure est honteuse car, le texte utilisé, (l’ordonnance du 17/06/2004), est conçu pour les opérations que la collectivité ne peut pas réaliser en maîtrise d’ouvrage publique.

Dans la mesure où le Conseil avait déjà, voici 2 ans, approuvé la réalisation de cet ouvrage sous maîtrise publique et même choisi l’architecte, la ville de Biarritz a amplement prouvé qu’elle savait faire et que ce texte ne s’appliquait pas !

Mieux, lors de la présentation de son nouveau montage, le Maire a avoué superbement qu’il savait faire, mais que c’était (selon lui !) un
moyen de réaliser des économies, mettant ainsi à néant les efforts de ses rédacteurs pour tenter de justifier ce singulier partenariat.

Or, justement, le plus scandaleux c’est que passant du public au privé le coût explose.
 
La Cité du Surf construite par la ville coûtait 8,38 M€ H.T. et passe à 13 M€ H.T., soit 4,62 M€ H.T. en plus !
 
Pour le Musée de la Mer il en est de même, le coût passerait de 8 à 12 M€ H.T., soit 4 M€ H.T. en plus !
 
De plus, le recours au privé a un coût avoué de 0,5 M€ qu’il faut ajouter, soit 9 M€ H.T. de plus pour ces réalisations, sans parler de l’entretien de près de 5 M€ H.T. prévus pour le privé alors que l'entretien par la collectivité coûterait 4 M€ H.T.
 
La différence dans les coûts de réalisation est significative puisqu'on passe de 20 M€ à 30 M€ !
 
Mais, au résultat, le recours au Partenariat Public Privé va s'avérer bien plus coûteux puisque nous devrons louer les équipements 61 M€, soit avec les subventions et les suppléments répertoriés en 2012, un coût total de 90 M€ au lieu de 26 M€ en Maîtrise d'ouvrage publique.

Pourquoi cette folie ?
 
Pour continuer à endetter discrêtement la ville car le seul avantage du PPP est que, même s’il est horriblement coûteux, il ne figure pas dans la dette et passe intégralement en compte de fonctionnement.

Joli tour de passe-passe comptable ! C’est l’utilisation de moyens ruineux pour conduire la Ville à la faillite.

Une opération ruineuse et économiquement non rentable !

Le Projet BIARRITZ OCEAN : Un gouffre financier équivalent de Vulcania

Le projet BIARRITZ OCEAN risque de devenir l’équivalent de VULCANIA pour la Région Auvergne, à ceci près qu’il sera supporté par Biarritz seule et non par une région tout entière !

Informations sur VULCANIA et le gouffre financier qu'il représente


Vulcania est un Centre de culture scientifique autour du volcanisme.
Il porte aussi le nom de Centre européen du volcanisme.
Il se trouve à Saint-Ours-les-Roches, dans le Puy-de-Dôme, à 15 km de Clermont-Ferrand.

Vulcania est un des projets qui a tenu à cœur à Valéry Giscard d'Estaing, alors président du Conseil régional d'Auvergne. Le parc Vulcania a ouvert ses portes le 20 février 2002. L'activité est gérée par la Société d'économie mixte Volcans. Son implantation au cœur de la Chaîne des puys, a rencontré une vive opposition chez les défenseurs de la nature alors que ses promoteurs ont mis en avant la réhabilitation et la dépollution d'un terrain militaire occupé par des dépôts d'hydrocarbures. L'architecte autrichien Hans Hollein a dessiné un ensemble ouvert incorporant un cône monumental faisant référence, par sa forme, aux Puys du Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne.


 En 2002, Vulcania a accueilli 626 756 visiteurs dont un tiers de groupes
 En 2003, ils ont été 584 189
 En 2004, il a accueilli 420 777 visiteurs mais cela n'a pas empêché un déficit net d'exploitation de 1,707 M€.
 En 2005, le parc n'a accueilli que 355 866 visiteurs, portant le nombre total de visiteurs à un peu moins de 2 millions depuis l'ouverture. Face à la diminution de l'activité, la SEM Volcans a dû réduire ses effectifs de moitié. Le contrat d'affermage avec la SEM a été dénoncé le 12 juillet 2005. La Région a lancé un appel à candidature pour un nouveau contrat d'affermage à l'issu duquel la SEM Volcans a été retenue. La Région reste donc propriétaire de Vulcania, sa gestion étant confiée à la SEM Volcans.
 En 2006, la fréquentation recule encore à 210 000 visiteurs, malgré de nouveaux efforts consentis pour la relancer.
 En 2007, la fréquentation repart de nouveau à la hausse, avec 262 000 visiteurs mais, malgré les efforts consentis, elle demeure largement déficitaire.